Petite découverte de Saint Tropez

Petite découverte de Saint Tropez

Saint Tropez et Saint Trop

Le même lieu de villégiature et pourtant deux visages d’un village de 6.000 habitants qui voit défiler pendant la saison estivales 80.000 touristes par jour !

Le saint Trop’ de la Madrague, du Byblos, des luxueux bateaux de croisière ancrés dans le port, des boutiques des plus grands couturiers du moment et de la fête cohabite avec le Saint Tropez apaisé, de la vieille ville aux façades orangées teintées d’ocre. C’est un écrin renfermant des lieux insoupçonnés souvent méconnus des vacanciers plutôt à la recherche des célébrités venues en pèlerinage…

Ce nom est à l’origine d’un film aussi désopilant aujourd’hui que lors de sa sortie en 1964 : Le gendarme de Saint Tropez, mais aussi de sandales : les tropéziennes ou d’une pâtisserie : la tarte tropézienne.

L’authenticité du petit port de pêche adossé au massif des Maures

Le culte du paraître et de l’ostentation ne masque pourtant pas les richesses de ce lieu. Il regorge de sites et de monuments classés ; les chapelles Sainte Anne, de la Miséricorde, du Couvent, Saint Eloi, Saint Joseph sont toutes plus typiques et charmantes les unes que les autres. La chapelle de l’Annonciade, transformée en musée est considérée comme le premier musée français d’art moderne.

Une autre curiosité du village sont ces oratoires urbains qui figurent des petites niches d’une dizaine de centimètres que l’on trouve au coin des rues ou au-dessus de l’entrée des maisons ; parfois, elles abritent une Sainte Vierge.

Les vestiges de la rue des Argentiers et du rempart, la citadelle- le plus important édifice de défense de la côte varoise- prouvent que cette petite ville a joué un rôle essentiel durant les siècles passés. Le musée naval se trouve à l’intérieur même de cette citadelle où, en contrebas, s’étend le cimetière marin.

Le musée de la gendarmerie et du cinéma, la maison des papillons -une maison -musée -imaginée par le peintre Dany Lartigue offrent aux visiteurs un riche panel d’objets patrimoniaux.

Le lavoir Vasserot, du nom du bienfaiteur du village accueille aujourd’hui des expositions d’art ; autrefois les tropéziennes s’y retrouvaient et bénéficiaient de trois bassins pour laver leur linge : un pour la couleur, un pour le blanc, un pour rincer.

La Hune, l’atelier de Signac qui a accueilli de nombreux peintres parmi les plus célèbres matisse et Derain.

La places des Lices avec son marché provençal et la place aux Herbes, le marché du poisson évoquent si bien les marchés de Provence célébrés par Bécaud !

Les plages tropéziennes

Avec douze kilomètres de littoral, la presqu’île est jalonnée de petites plages pittoresques au détour d’une crique, d’une calanque…

Lorsque la célèbre écrivaine Colette prit possession de la Treille Muscate en 1925, dans la baies des Canoubiers elle déclara : Ici, je suis libre maintenant de vivre si je veux, de mourir si je peux.

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